I try with my brain
To understand
How did I get
To that point,
But it doesn’t matter,
I assume n’ keep on.
I wasn’t on stage,
Not even repeting,
So I don’t know how,
But I had some ink
On my mouth,
On my tongue,
N’ my poems were far,
They always stay at home.
So I know it’s not one them
Which attack me or what,
And I don’t understand
How happened all that.
I was trying to find,
Not in the sky,
Something like a link
To make sense about it.
The ink on my tongue,
The link in my head,
Yeah I know !
I’ve been licking one poem !
But who’s poem it is ?
It taste so different !
Is that lemon or ice cream ?
No ! I know ! I got it !
Between childhood and spring
Sugar and skin
Smooth and bitter,
Red and pepper,
Like space infinity
To the bite of reality,
Or some crème chantilly
On the top of coffee,
I was licking your poem,
And it taste like strawberry.
Étiquette : Non classé
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About the fact of licking…
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Doctorat de poésie
Poème du Lundi.
LoveOverTheWorld/Peace&CheeseUn jour Monoprix à dit :
« Dans ville, il y a vie »
Ah le beau slogan !
Qu’il est intelligent !C’était tellement beau,
Et mon coeur ému
Je regardais…CE POÈME N’EST PLUS DISPONIBLE DANS SON INTÉGRALITÉ DEPUIS SA PARUTION DANS L’OUVRAGE COLLECTIF À L’OUEST LES POÈTES.SES AUX ÉDITIONS EX-MAUDITS DISPONIBLE ICI ET EN LIBRAIRIE. POUR LA SUITE RENDEZ-VOUS DANS LE LIVRE 🙂
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Leçon de chose : la naissance du Poney
Après plusieurs mois d’activités, plus ou moins intenses, ils nous est apparu suprêmement fondamental de faire le point sur une chose, ou devrais-je dire une question : « Mais en fait, c’est quoi un Poney ? »
Excellente et glorieuse interrogation !! C’est vrai ça, qu’est-ce que c’est donc que ces bêtes étranges ?! Alors c’est parti les enfants !
Tout d’abord ce sont des mammifères, ils ne font donc pas d’oeufs, de sexe Poney ou Poney peu importe.
Contrairement aux croyances populaires, qui les décrivent comme des animaux sympathiques, amicaux, joyeux, romantiques, délicats, attendrissants etc… et autres bullshits, le Poney se distingue par un caractère à la particularité si lourde qu’il est bien plus antipathique et rebutant de prime à bord que n’importe quel autre animal.
En fait le Poney, pour être honnête est devenu un gros bâtard. Il faut dire que le Poney, originellement inoffensif et je-m’en-foutiste s’est vu tellement maltraité par des générations de petites personnes chez qui on incita des comportements suspects, que le Poney s’est vu depuis des générations dans l’obligation de devenir ce genre de petit salaud hypocrite.
Donc à la base, ou plutôt au fondement, le Poney est un gros branleur.
Le Poney, gambadant, libre et égal face à Dame Nature, vivait tranquillement dans sa grande inconscience, et se livrait sans préjugé à l’existence de fégnasse qu’il s’était trouvé. Il était le symbole de que dalle, à part peut-être de la brave bête inutile. Moins rapide qu’un cheval, moins tenace qu’un âne et de toute façon plus petit, tout dans sa constitution le portait à glander.
Mais comme tout dans notre société, un jour le Poney a vu son image corrompue, commercialisée, instrumentalisée par des êtres humains avides de profits et de stéréotypes qui encerclèrent de force ces pauvres bêtes des murs sans fin que sont les clichés et les idées reçues.
Ainsi le Poney avant d’être rose, vert, bleu, mauve, ou arc-en-ciel était juste blanc, marron, gris ou noir et n’en avait rien à foutre.
Mais soyons francs, le Poney s’est bien sur quelque peu servit de cette image publicitaire qu’on lui collait sur le dos pour se faire une place au pays des humains. Cependant, au plus grand secret, quand enfin seul le Poney enfouissait dans les méandres de son coeur sa Véritable Raison d’Être, en tapissait chaque nervure des images de son passé.
La nature, les champs, les fleurs, les frites, ses envies de geeker sur le net, son plaisir à fumer des joints et à boire des verres avec ses potes, ses mots absurdes, ses excès au goût de blague, son mauvais esprit et tout le reste formant des fresques sans fin dans les couloirs de sa mémoire.
C’est ainsi qu’au fil des générations vit le jour un Poney Super Sayen Troisième Transformation, ni blanc-marron-gris-noir ni rose-vert-bleu-mauve-arc-en-ciel, mais un Poney de lumière, qui Est avant d’être Poney, qui vit son genre et sa forme par delà les conditionnements, qui accepte le code de la vie mais refuse les dictats, s’éloigne des lois par pure honnêteté, cherche l’humain en chacun de nous.
C’est ainsi que vit le jour un nouvel être vivant, pour un nouveau monde. Et ce monde il l’appela Poneyland.
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O.V.N.I. présenté par Le Petit Ghetto dans la Prairie
Comme on a pas encore d’équipe de foot à Poneyland, mais qu’on aime bien être supporter, on exulte nos trop-plein d’émotions, nos joies bestiales et nos grands cris d’animaux virils non pas dans des stades qui sentent la sueur mais pour de la musique.
Ainsi à Poneyland on écoute du rap (Poneyland qui a aussi faillit s’appeler « le petit ghetto dans la prairie » mais ça portait un peu trop à polémique), et se penche aujourd’hui sur Odezenne.
Odezenne avant c’était O2zen, mais en fait c’est les même gens, contrairement à ce que certains ont pu croire. Sinon c’est toujours de la musique, de la bonne.
Donc cet album s’appelle O.V.N.I., et fait suite à sans.chantilly. Le style a un peu changé mais la qualité est toujours là, et en quantité. Et si on a décidé de vous parler d’Odezenne aujourd’hui c’est pour diverses raisons et tout d’abord parce que si leur musique ne semble pas totalement évidente à la première écoute, on la découvre et la savoure sur le long terme. Contrairement à bien des chiottes de nos jours, satisfaisant des besoins musicaux de consommation rapide, genre hit McDo qu’on mange en 10 secondes, digéré en une heure et qui laisse sur sa faim au bout de trois.
Dans le cas d’O.V.N.I., la multiplications des écoutes ouvre progressivement leur univers très personnel, et nous laisse le temps de l’apprécier dans sa profondeur un peu comme une rencontre amicale bâtit sur l’enrichissement réciproque. La preuve, leur premier album qui fut un succès d’estime leur a construit un véritable public, certes restreint, mais solide de vrais fans.
Une autre raison nous ayant donné vachement envie de vous en parler c’est qu’ils écrivent en français et si possible pas trop de conneries. De la très bonne chanson française, il y en a eu, avec des textes mémorables et magnifiques, et quoi qu’en dise les anti-rap, dans les années 90 fleurirent certains des meilleurs textes en français dans les champs de culture hip-hop. Simplement, pour s’en rendre compte il faut fouiller, parfois tendre l’oreille, ce que moins de gens qu’on ne le croit font.
Et puis ça fait encore bizarre à trop d’affolés de dire que le rap ça fait partit de notre patrimoine culturel contemporain. Pourtant quand on est né à partir des années 75-80 le rap tient une importance à mon avis considérable dans le paysage artistique, et au-delà de la musique, le hip-hop c’est une façon de s’exprimer, de contester, de décrire l’existence et les problèmes, de vivre, de s’habiller… etc.
Après on ne dit pas pour autant que dans le rap tout est bon, bien sur y’a aussi de la grosse merde consternante dans la production hexagonale. Mais faut dire qu’en Fransaoui on a le chic pour faire des clichés, et après les grands succès des années 90 début 2000, on a tellement collé l’étiquette « galérien de banlieue vulgaire et sans vocabulaire » sur la tête des rappeurs que les majors ont lentement élimé la diversité en refusant les prises de risque, et le genre s’est pas mal mis à tourner en rond.
Aujourd’hui le rap à besoin d’air et le style d’Odezenne semble justement ouvrir des portes. D’influences diverses, principalement dans la composition, ils arrivent à restituer leurs richesses respectives, à exprimer simplement ce besoin de dépeindre la vie comme elle est, avec ou sans métaphore, que ce soit pénible ou jouissif.
Et puis c’est clairement décomplexant d’entendre des mecs dirent qu’ils souffrent sans être niais ni fleur bleue. Au fil du disque on trouve pas mal de portraits de femmes assez durs sans que ça verse jamais dans la dénonciation gratos du « les meufs sont toutes des putes ».
Musicalement on sent dans la recherche des sons et le peaufinage des prods un vrai travail d’orfèvre et sans se faire mal à la tête on entend très vite que le compositeur c’est pas juste un gus qui tripote un clavier.
Donc si vous êtes comme moi, et que régulièrement pris d’indulgence vous allez sur Deezer en vous disant « allé, je vais voir ce qui se fait de beau » et repartez toujours broucouille, tapé Odezenne et faites-vous kiffer. En général cette expérience se termine à la Fnac des Halles pour acheter le CD, qui par ailleurs est un véritable objet Beau.
(sa présentation ici : http://www.youtube.com/watch?v=4XJYyalZrYg)
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Carré Viiip est mort dans la nuit.
Vous devez être en train de vous dire qu’on est vraiment des profiteurs forcenés en surfant sur une telle vague. Mais non en réalité pas du tout, parce que là maintenant et en toute sincérité (depuis que j’ai avoué à la face du monde avoir fait des études d’anthropologie, plus rien ne me fait peur) je m’interroge.
Pourquoi avoir stoppé cette émission plus qu’une autre ? Secret Story était-ce moins pire ?
Moi ça me collait les mêmes maux de tête.
Avant son lancement je pensais que Carré Viiip serait une sorte de concours de Super-Geek ou celui qui, malgré son enfermement, réussirait à faire un buzz dingue sur le net gagnerait.
On était finalement pas si loin, avec un bémol : TF1, Endemol et la prod prenait en charge à la place des candidats la gestion du système.
Le reste du principe ? Vouloir détrôner une star n’est pas un scandale, c’est peut-être davantage la façon dont c’était amené.
J’ai un peu regardé et j’ai vus des gigantesques egos vides, se promener au milieu d’un décor hideux, se prendre pour les chefs-d’oeuvres d’une société bouffie, et n’être que les appendices souffrant d’une chose qui gangrène.
Cela fait longtemps que la télé-réalité ressemble à un grand corps malade (faut dire que c’est pas très malin comme nom) qui se débat avec des formules créatives malsaines, à l’intérieur desquelles elle place des individus suffisamment stupides, impudiques et auto-centrés pour croire que la gloire se suffit à elle-même et qu’être soi, même du mieux possible, est gage de succès et de reconnaissance.
L’individualisme crasse dénoncé par certains auditeurs de Carré Viiip est réel, il était même sans doute porté au rang de raison d’être dans cette émission qui nous exhibait chaque minutes des zombies armés de verres opaques pour cacher l’alcool, défoncés à je ne sais trop quoi qui ressemble à de la poudre, passant leurs jours à s’astiquer l’ego.
Mais tout de même, il ne faut pas voir le mal qu’ailleurs, combien de blogs, qui fonctionnent ou non, sont les parades virtuelles d’ego en quête de reconnaissance ?
La seule différence c’est que sur un blog on choisit ce qu’on montre. Et bizarrement pour certain(e)s blogge(use)r ça finit par poser à poil sur des affiches, des calendriers etc…
Alors je me permets aujourd’hui de nous rapprocher de ce Carré, car y’a quand même un moment ou l’honnêteté est nécessaire. Nous sommes une génération ou l’étalage publique est si facile, ne serait-ce que via Facebook, qu’il va falloir commencer à relativiser. On arrêtera pas la télé-réalité comme ça du jour au lendemain quand on voit aujourd’hui le nombre de personnes qui tiennent un blog, ont une page Facebook, une page Myspace, un compte Twitter etc… et tartinent le Web de leurs vies et de leurs avis, intéressants ou pas, mais qui s’étalent qui s’étalent qui s’étalent… et puis qui n’étalent plus rien que leur grand vide à eux.
Nous restons les branches d’un même arbre.
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Double panne sèche
Poneyland en voyage au Pays du Néant,
N’a plus du tout d’inspiration.
Poneyland souffre terriblement,
De rien avoir dans le caleçon.Poneyland pleure,
Tout seul dans sa chambre
Mais il reste fier
Et endure avec HonneurQuand se réveillera
Le génie dans son esprit,
Il écrira de nouveau
Ses petits poèmes de bandit.Poneyland à posé les armes
Mais juste pour pas longtemps,
Car quand Poneyland reviendra
Et ben ce sera sanglant ! Yo !
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L’anthropologie
Il me semble que cela fait une éternité, en fait c’était il y a juste huit ans. 2 x 4 x 12 mois, alors gamine, claustro, curieuse mais froide, je me lançais à corps perdu dans des études de « ça s’appelle comment ? » et de « ça sert à quoi en fait ? ». Autrement dit d’anthropologie.
Je n’en garde que d’excellents souvenirs, et la sensation irremplaçable d’avoir compris des choses essentielles, et d’en être sorti grandit. Mais aussi que l’on nous a offert un savoir simple et universel, dont l’utilité dépasse toute forme de contexte et de société, un savoir humain.
C’est en général à partir de ce moment que la moitié des gens se mettent soit à glousser, soit à dire sur un ton paternaliste/rationnel/sirupeux : « non mais attend arrête tes conneries, redescend sur terre… »
A croire qu’avoir à coeur de comprendre les choses de l’humanité c’est vraiment de la grosse connerie, et que tout ça n’est jamais que bullshit et branlette.
Parce que tout le monde croit que faire de l’anthropologie c’est ne pas se poser les bonnes questions, s’éloigner de la vraie réalité, se fourrer des doigts dans l’oeil, et s’enfumer le cerveau à la ganja en disant Peace Man.
La plupart des personnes que je connais qui ont réussit en anthropologie fument peu de ganja, voir pas du tout, et ne disent jamais Peace Man.
Pour ce qui est de se poser les mauvaises questions, j’aimerais demander au tout venant ou est-ce qu’on trouve les bonnes, parce que si le fait de réfléchir à l’humanité, qu’elle soit une seule ou diverse, et l’admirer comme un splendide joyau taillé de multiple facettes qui se réfléchissent si subtilement, c’est se fourvoyer, bon… Permettez-moi d’avoir envie de pleurer.
Parce que en attendant, et ceci est une déclaration publique, je suis fière et heureuse d’avoir claqué cinq ans d’université pour être capable aujourd’hui d’être qui je suis et de comprendre le monde comme je le comprend. Et la les derniers intéressés vont me dire que j’ai pris trop de LSD, mais je suis profondément heureuse d’avoir appris à ne pas juger/évaluer/sanctionner/rabaisser les hommes, qu’ils soient bons ou mauvais.
Car qui est bon ? Qui est mauvais ? Et la en général la bonne réponse c’est : ça dépend du point de vue.
Y’en a qui me diront avec joie et sarcasme que ce genre de réponse n’est bonne qu’à entraîner la haine et la justification de celle-ci, que laisser les hommes aller vers le jugement qui leur sied les laissent stupides, incultes, rageux, et surtout racistes.
Naturellement l’homme est son ennemi, un peu comme deux colonies de fourmis peuvent être ennemi. On se bat pour le territoire, les gonzesses, la bouffe, voir les mioches. Comme un lion, un cerf, un scorpion. En fait rien de très neuf, rien de très original.
Si j’en viens là c’est sans doute parce que depuis deux semaines je me posais trop de questions sur les sujets que nous connaissons tous. Les gens s’indignent comme au premier jour d’offense qu’on croirait toute neuve. Et laisse derrière eux un arrière goût de « né de la dernière pluie acide tombée d’un nuage radioactif ».
Et la c’est le moment ou ceux qui tentaient de me sauver de mes supposés fabulations commencent à me cracher à la gueule, quand je dis qu’il faudrait peut-être comprendre que la grande humanité en paix totale, c’est comme le déluge, on l’attend, et que ne pas aimer ses voisins, c’est normal. Moi je déteste mes voisins, ils me le rendent d’ailleurs très bien, et nous vivons heureux malgré tout. Parce que je ne me sens jamais obligé de dire : « Non mais je les connais pas si ça se trouve c’est des gens bien. »
Mes voisins je m’en branle, et plus je m’en branle mieux je Les Supportent.
Et qu’il arrive que la meilleure réponse à la question « Mais ou va le monde ? » c’est : « Ou il veut, mais en général de là ou il vient. »
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Laissez les Poneys en paix.
Dans la lignée hommage « sexuelo-stylistico-décaloche » aux Poneys par une énième gonzesse qui fait de la musique à gonzesse sur des beats (bites ?) pour remuer le boule, Yelle.
La fascination pour le Poney, sa virilité infantile, sa féminité phallique, semble croissante de par notre horizon culturo-artistico mes couillettes. Seulement lorsque l’on est Poney, en fait c’est vraiment pas facile d’encaisser tant d’admiration.
Nous on aimerait se faire reconnaître pour les choses formidables que nous fèsons avec nos doigts (je parle de poèmes bien entendu).
Et nous pensions avec notre humilité très mal placée, qu’il ne fallait en aucun se faire vendre en s’appuyant sur un concept à la fashion, mais plutôt sur nos magistraux écrits pouètique, nous finissâmes par l’avoir, turtutu, dans le cul.
Mais plus concrètiquement ça nous pousse chaque jour à nous poser des questions (Cf l’article Les Poneys sont les meilleurs amis des Femmes). Et aujourd’hui il semble de plus en plus difficile de conserver son identité dans ce monde ou les tendances tournent et surtout se font détourner par le premier clanpin à qui on a offert la chance formidable de faire de l’art, et même s’il ne sait pas en faire.
Cependant il nous semble clair que les Poneys, à part être beau, fort, charismatique, talentueux sont surtout des gens qui écrivent des mots avec des poèmes, ou vitché-versa, et remuent les petites tripes qu’on cache tous derrière la grande barricade de Paraître.
Alors n’écoutez pas ce que vous pourriez entendre sur les Poneys. Le seul Poneyland, vous y êtes actuellement.
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Ceci est un message à caractère menaçant
Quadruple horreurs et damnation aux Enfers de l’Enfer de la mort par la torture moyenâgeuse, coupé nous des jambes et des bras que ça nous aurait fait moins mal, arraché nous les ongles avec des toutes petites pinces à épiler hyper coupante… Enfin je sais pas, tout mais pas CA. PAS CA.
Le CA, que j’ose tout juste nommé, c’est une phrase énoncée par son auteure dans une interview… C’est… Aaahh rien que d’y penser j’ai le coeur qui saigne…
C’est que, en fait… comment dire, une individu s’est inspiré pour la réalisation de son dernier clip de l’univers Mon Petit Poney. L’individu, on en parlait y’a fort peu de temps. L’individu c’est Lady GaGa.
Cette personne qui occasionnellement se vêt de viande, sort de vaisseaux spatiaux en forme d’oeuf… aime les Poneys, se passionne pour les Licornes.
Il me semble qu’à chaque instant qui passe depuis, le monde des Poneys s’effondre inexorablement, détruit par une volonté trop puissante.
Métaphoriquement, on se sent un peu comme Ashitaka face à Dame Eboshi dans Princesse Mononoke, pour son intérêt et celui de ses suivants, cette personne fait exploser un monde minuscule et palpitant, pour le faire entrer dans la grosse machinerie du capital.
Résolument il nous faudrait nous battre pour rester secret, dans les faits nous n’en avons pas les moyens, car bizarrement les plans com’ de cette go marche vachement mieux que les nôtres.
Mais on ne baisse pas les bras. Ceci est un message qui lui est directement destiné (alors maintenant fait gaffe à ce que tu fais Lulu GlouGlou !!!!).







