Julian Assange s’est fait relâché sous caution après avoir été arrêté à Londres pour «sexe par surprise» (au fait c’est quoi ?).
Eric Cantona se transforme en guru économico-révolutionnaire et enjoint la population de retirer son argent des banques, flop retentissant.
En Côte d’Ivoire, malgré toute une volonté démocratique nationale, un politicien dictatorial arrive encore à s’arroger le pouvoir, et laisser des trainées de morts partout ou l’opposition se rassemble.
En France on a jamais consommé autant d’électricité, alors que bizarrement on hurle sur tous les toits qu’on est tous vachement conscient de l’importance de la question écologique.
L’Irlande interdit arbitrairement à une femme d’avorter mettant en danger sa santé, comme ça, malgré tout ce qui a pu être fait pour le droit des femmes.
La loi Loppsi 2 passe en toute impunité, et raye de la carte tous ces affreux vilains qui vivent dans des habitats sans loyer parce que très précaire, et élimine en même temps un nombre indécent d’individus qui par conséquent ne passeront pas l’hiver.
Qui veut épouser mon fils tient évidemment la tête de l’audience en deuxième partie de soirée, car les scénarios à la mords-moi le cul c’est drôlement intéressant. Et puis au cas ou ça se serait pas assez, on a toujours Koh-Lanta pour s’en remettre une couche.
Enfin globalement tout va très bien, le monde est merveilleux et terriblement passionnant, on s’enrichit chaque jour des mille et un cadeaux d’intelligence que nous offre la société.
Si on veut pas crever dans l’angoisse, le remord, la culpabilité, la rage, la rancune, la colère et la haine, il serait grand temps de remettre au coeur de ce grand foutoir des trucs avec des choses vraies à l’intérieur.
Dire peut-être qu’on est pas d’accord. Dire peut-être ce qu’on a vraiment dans la tête et dans le coeur (voir même dans le cul, sujet d’importance).
Et vous aurez peut-être la sensation que Poneyland radote comme les vieux, mais y’a toujours autant de caca partout, et ça nous agace toujours autant. Alors on le dit, et on vous assène de ce qu’il y a de moins commercial et de moins d’actu, le truc soi-disant hyper inutile, qu’on ne lit que dans des bouquins méga reloud.
POURTANT ici pas besoin d’avoir bac + 23 pour rentrer dans la lutte,
«A l’école de la poésie on apprend pas, on se bat.»
Ce serait pas d’actu ça ?!!
Étiquette : humour
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La poésie n’est pas un sujet d’actualité.
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Poème Facebook
Hier alors que je m’ennuyais sur Facebook,
Comme tout le monde vient s’ennuyer sur Facebook,
Un phénomène sans précédent s’est soudainement déclenché
Quand je me suis dis que Facebook c’était quand même bien fait.
Mon cerveau s’est dit : pourquoi pas importer le système et l’installer dans le cortex
Lui qui s’ennuie tant depuis que j’ai réglé tous mes soucis avec mes Ex’s ?
Ni une ni deux, voilà le système intégré.
Depuis, je créer des réseaux sociaux entre mes membres
Et mon cerveau entretien le profil de mes organes
Hier mon alcoolisme a envoyé une demande d’amitié
À mon foi sur notre internet
Problème…
C’est que mon foi accepte.
Ma bouche s’est fait poker par mon paquet de cigarette
Mes mains annoncent un nouvel événement : Ce soir c’est soirée branlette !!!!
Le problème avec tout ça
C’est que j’ai bien l’impression
D’être toujours la dernière au courant
De ce que mes organes font.
Aujourd’hui c’est mon inconscient qui écrit sur son mur
Qu’il n’en peut plus d’être traité comme un vide-ordure,
Ma dépression se demande si elle devrait pas changer de vie
A moins que ce ne soit mon orgueil qui l’y insite.
Alors tout les deux ils ont créé un groupe secret,
Dont je n’ai moi-même pas l’accès,
Où ils ont invité toutes mes névroses
À venir à cracher leurs doses
De mauvais sucre brun
À casser sur mon dos,
Qui d’ailleurs en a lui-même assez
De se faire martyriser.
Il a créé une appli,
Ça s’appelle «PloufPony»
Le but c’est de jeter des poneys lestés
Dans une mer sans fond,
Pour voir c’est lequel qui va le plus couler.
Bon…
Je créer des réseaux sociaux entre mes membres,
Qui s’accordent à dire que c’est pas évident de vivre ensemble.
Quand mes yeux voient ce garçon que j’aime tant
Ils disent à ma tête de dire à ma jambe de dire à mon pied
de reculer,
Parce mes pieds ne reçoivent aucun ordre de ma tête.
Problème… C’est que ma jambe accepte.
Et je regarde mes pieds se mettre à reculer…
Alors maintenant je passe mon temps
À observer ce qui s’envoie comme message
Entre mes synapses
Ce qui se passe dans la vie et sur les walls
Du reste de mon corps.
Mais le problème dans tout ça
C’est que j’ai bien l’impression
D’être toujours la dernière au courant
De ce que mes organes font.
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Poème d’amour pour Steve J.
O Steve
My Lord, my King
You don’t know but
When I see you i want you to…
Ring ring ring !
Ring my iPhone
You’re so sweet so clever…
No words can tell
How much I love
All of what you do,
You got to know, it’s true
That I wanna bite
In your big Apple !
Leave up the Silicone Valley
And come with me in the valley
We will run through the fields of grass
And tell each others sweets words
On our iPhone…
And whisper few moans.
Come into my App store
You’ll see I have many skills !
Let me impress your Retina display
And play with just one of my finger
On your multi-touch screen…
We could do tactiles things
On our IPad
And I swear, I won’t tell your dad.
I wanna be your iPod Touch
With lots of your gigabits,
Inside,
I never have enough.
Come on Shuffle my feelings
You’ll never be Nano with me.
I love the way you’re strong
Just as Stainless Steel,
With you I feel so real.
Listen to the music of my heart
On your iPod
Do you ear that song for you ?
My poem, my ode ?
Ô Steve,
Far from you
I feel inside of me such a lack !
I have only one question,
Steve, do you wanna be My IMac ?
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Il neige sur WordPress.
L’hiver, Noël.
La mélancolie,
les jours toujours
Plus court.
Et mon coeur
Loin de sa maison
S’émeut et se perd
Dans le gris-bleu
D’un ciel amer.
Bitte, bitter
Trying to bite…
The air.
La neige partout
Jusque au pied
De mon blog
Recouvre
les mots
Dans ma gorge.
Ich liebe someone
You are eine wurst
Ich denke nicht
Ich miss dub.
Everything at the same time
Turn around in my head
C’est quand qu’on arrive ?
C’est encore loin ?
Tais-toi gamin.
Snow flaks
Flocon.
Melt.
Et fond.
Une flaque
Of ice.
Swip !
I die.
Over.
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Le Grand Test : Avez-vous l’âme d’un Poney ?
Sans doute comme tout le monde, il y a des matins où cernés et blafards, vous vous regardez dans le miroir en vous demandant avec toute l’ampleur de vos angoisses existentielles : Mais bordel, qu’ai-je fais au monde, au Seigneur dans le Ciel pour mériter un tel sort ? Une telle gueule ? Pourquoi dois-je souffrir une telle accumulation de supplices infâmes qui font de ma vie une permanente bataille contre moi-même ? Que dois-je faire ? Que m’est-il permis d’espérer de ce monde ou les règles changent si vite ? Ou vais-je ? Mais surtout… Qui suis-je dans ce monde ?
Bingo. Vous venez d’accéder à La Question, celle qui trépigne au fond de toutes les inconsciences et remonte de temps en temps sous forme de bouffées de stress, d’anxiété, de peur et de paranoïa. Parce que votre conjoint remet en doute votre relation, parce que votre patron émet quelques suspicions quand à la nécessité contingente de votre poste, parce que vos enfants n’en ont plus rien à foutre de ce que vous devenez, parce que votre chat ne recherche plus votre affection, parce que les fleurs du balcon poussent sans vous, parce que les nuages volent sur les airs d’un autre souffle, parce que la terre tourne sans que vous n’ayez plus à lancer sa course.
Alors comment retrouver sa place dans ce monde ou la cruauté de Dame Nature fait loi ?
En découvrant le Poney qu’il y a au fond de vous. Pour savoir si vous avez le Poney demandez-vous si vous aimez les frites. Si vous aimez les frites, au même titre que votre petit(e) ami(e) ou la chose qui vous est le plus cher, vous avez le Poney.
Pour ceux qui n’aiment pas ça, désolé vous pouvez arrêter maintenant, parce que les frites c’est sacré, on ne mange presque que ça au Paradis des Poneys. Au Paradis des Poneys on mange aussi des beignets de beurre, on écoute les Beatles, on se fait des bouboules, on fume de l’herbe et on se branle.
Mais allons tout de suite à la recherche de votre Poney. Tout d’abord il va falloir déterminer quelques éléments fondamentaux. Concentrez-vous, ne pensez à rien, à chaque mot suivant il faudra laisser la première réponse spontanée vous envahir.
couleur ! Laissez la couleur qui vous apparait vous submerger, puis associez-lui… Un jour de la semaine. Laissez ce jour et cette couleur vous rassurer. Puis donnez-leur… Un chiffre. Ce chiffre ne doit pas vous faire peur. Il faut que vous soyez aussi bien dans ce chiffre que… Dans votre forme.
Voilà les quatre éléments dont vous avez besoin. Ils représentent : votre sensibilité de Poney, votre calendrier de Poney, votre intellect de Poney et enfin votre espace de Poney. Votre Poney correspond exactement à ces éléments réunis. Vous comprendrez très bien par vous-même leur signification, il suffit de suivre son instinct. En suivant votre instinct (le plus souvent en forme de frite), vous suivrez votre Poney, et l’entraînerez vers son envol. Pour lui donner vie allez sur : http://www.jeux.fr/jeu/joli-poney.html.
Donc demain matin, avant de vous demander quel anti-cerne utiliser pour masquer votre angoisse, pensez à vos éléments et suivez votre Poney, vous verrez que rapidement vous n’aurez plus besoin d’anti-cerne. Mais que vous aurez très envie de frite trempées dans le jus d’orange à la coriandre.
Le jour ou vous le faites vous êtes un vrai Poney.
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Ep. 4
Ô ses seins,
Ses seins lourds et grave
Pendant comme la solitude d’une cave
Que l’on ne visite plus,
Une cave abandonnée
Après le pillage
Des jeunes années.
Sa bouche molle, ses lèvres meurtries
Toujours tendues vers l’inconnu
Attendent avec dépit.
L’antre, la grotte qu’elle abrite
Attend elle toujours une…
Le malheur, au fond de son coeur,
Les espoirs qui brillent au fond de son regard,
Sa main tremblante et tachetée
Comme si elle cherchait à agiter
Un rêve, une vision d’oasis
Ou se réunissent tous les vices.
Il faut donner sa chance à chacun
Et moi j’ai le coeur sur la main.
J’aime ta grand mère.
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Ep. 3
Un jours tout endormi
Y avait Julien Lepers dans mon lit
Il me posait un tas de question
En lisant très vite son cartonMoi j’voulais qu’il aille
S’faire fourrer l’cul à l’ail
Mais il continuait à causer
Dans le fond de ma teutèJ’aime ta grand mère
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Mon chat, ma benz
J’ai jamais eu d’animal domestique
À part une chat de-blon
Quand je la regarde
Je me dis mais ou va le de-mon ?
Ouais ouais bébé
Mon chat c’est un chat de compèt’
Mon chat ?
Elle est carré sur le groove
Elle ondule comme une louve
Et autour de tes jambes elle s’enroule
Les yeux verts et les cheveux blonds
Mon chat c’est une be-bom
Elle s’immisce
Tes oilp qui frémissent
Avec son style lisse
Elle glisse…
Du canapé au fauteuil
Du fauteuil à un lit
Elle est partout
Elle fait miaou-miaou
Roudoudou
Elle te met à bout
Si jamais tu joue
Avec elle
Fais gaffe tu t’y brulera les ailes
Elle est capricieuse
Et charismatique
Elle fait que des envieuse
Dans le tierquar c’est clair
C’est la gyal de personne
Parce qu’elle est trop bonne
Et clash toutes les connes
Qui voudrait la tester
Elle est OP bébé.
Elle sait ce qu’elle veut
Et comment l’avoir
Et détourne tous les regards,
Elle a des étincelles
Au bout des griffes
Qui t’assassine de plaisir
Et tu t’enflamme
Si tu prends pas garde
Elle est féline et câline
Elle te rend fêlé et crétin
Si tu croise un jour
La route de son destin
C’est la bête de tous les bandits
Avant c’était le chat de Kossity
C’est le chat top célébrity
Dans la ville de Paris
Elle vraiment trop sexy
Elle bouge qu’en Sergio Tacchini
Style Giorgio Armani
Move up move up !
Mon chat il mange pas du Sheba
Mais elle se parfume au Shisheido
Comment elle fait j’sais pas
Pour être aussi chic de dos
C’est mon chat,
Ouais ouais bébé
C’est mon chat
A son contact l’air est bestial
Quand elle pointe som bumpa
Elle burn sur ton freestyle !
Elle créer des trous intemporels
Avec son corps de femelle
Elle wine son body
Sur le dancefloor baby
Parce qu’elle à le savoir-faire
Pas b’soin d’être une panthère
Pour groover comme un ver de terre
Ouais Seine Saint Denis Style
De Montreuil à Paname
Mon chatte
Il déboite
Il défonce
Tous les gonz
Yé yé hin hin.
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Poupounette
Je ne répond aux ordres de personne
Ni de mon père ni de ma mère ni d’un patron
Ni d’un politique ni d’un président encore moins d’un sale con
Je nargue joyeusement les conseils de ma sœur, de ma nièce
De toi, de lui, de elle, de eux
Je n’ai qu’un maître ici-bas
Et son nom c’est Poupounette ma kékette
Accro à la craquette de plus de 18 ans d’âge
Poupounette c’est ma loi, ma tête, ma conscience
C’est ma super kékette à moi
Je partage Poupounette aux demoiselles qui ont des craquettes
Quelles soient poilues, imberbes, grosses, petites, brunes, blondes, rousses, sans odeur
Celle qui pue, celle qui suinte et j’en passe
Poupounette me fais courir plus vite que Carl Lewis
Quand elle sent un petit cul se trémousser sur le trottoir
Sur une piste de danse
Poupounette c’est mon super radar
Une super star de tous les instants
Grâce à elle on me nomme Poney Boy
Connu dans les cercles charnels interdit au moins de 18 ans.
Elle est accompagnée de M et de C
A savoir Mes Couilles, mes roubignoles
Deux boucles d’oreilles qui orne toute ces craquettes,
Rien que d’en parler j’en salive
Mais Poupounette et moi de parler de cul on s’permet
On s’permet
On s’permet
On spermait
On spermait
Dans les craquettes !!!!!
Elle me dicte des phrases à la con mais si poétiques :
«T’as de belles dents toi
Elles feraient un super collier de perle à Poupounette.»
Vive la nation de la fellation
Que la craquette soit reine au royaume de Poupounette
Poupounette c’est du 7 kilos, un avant-bras de nain
Elle fait du 9 litres au cent
Et elle a 4359 petits culs et craquettes à son compteur messieurs dame !
C’est la Ferrari du lit pour la puissance
Et la dodoche niveau endurance
Plus violent que 10 Rocco en même temps
Poupounette c’est la tempête des strings
Qui te déplace la colonne et te fêle les côtes à chaque percussion
Et encore je la gère,
Car si je me lâche, un coup dans la craquette provoque un saignement nasal…
Ma poupounetator
Je t’aime je t’adore !





