J’ouvre la bouche… Quel mot va sortir ?
Peu importe, y’en a bien un qui va finir par venir.
« I thought that… »
J’aimerais voir le reste débouler en allemand,
Mais finalement…
C’est un Poum-Poum-Tchak qui s’échappe
Alors je perds le contrôle, je sais pas si j’aime ça,
Je sais pas si je trouve ça drôle
Mais je peux vraiment faire autrement
Que de ne rien comprendre aux vrais mots ennuyeux
« I’m Billie-Jean, or not, and I know I’m really really bad,
Heukss-kss-kss-kss, and this is the rythme of my life. »
Je sais que I don’t give a fuck
And I hope you neither.
Poneyland à l’ouvrage,
Poneyland au souffrage
Poneyland à des alus dans le fond des yeux
Et de la fatigue plein la mâchoire.
« You look tired »
« I know… »
Poneyland bon à rien
La poésie cachée dans le slip
Qui veut plus sortir de son petit coin
Elle veut plus prendre de risque
Des nouveaux mots
Ou des nouvelles conneries ?
Attends attends ! J’ai plus de batterie…
Poneyland
Attend dans sa chambre
En mâchant du réglisse
Que la musique cesse
Que le silence se fasse
Poneyland
Attend dans sa chambre.
Catégorie : POÉSIE
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Trouver les mots
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Ich bin ein Berliner Poney
Poneyland
Mon doux pays
Tu voyagera
Toujours avec moi
Et dans mon coeur de Poney
Je t’emmène partout ou je vais
Et je t’aime à ma façon
A ma façon de Poney
Comme la moitié de garçon
Qu’il y a dans mon bonnet
Et aujourd’hui
Poneyland
Je t’emmène en Germany
Et je t’aime en germain
Ich liebe dich, si si
Dans la belle ville
Vu de mes petits yeux de fatigue
Qui ressemble à une pieuvre
En fusion avec un ptérodactyle
Dedans plein de gens
Beaucoup plus que chez nous
Mais qui s’éparpillent
Tranquillement
Et ne se roule pas dessus.
Mais mon cerveau à tout donné
A l’importance du lieu
Au travail de la bouche
Alors maintenant
J’arrive plus à parler
Et mon regard est louche
Je vais m’évanouir
Quelque part
Entre Kreuzberg
Et une grösse strasse.
Tout les mots reviendront
Si vite qu’ils le peuvent
Mais les mots marchent pas vite
Comme disait Rutebeuf.
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Mon fantasme idéal
Si j’étais le bon Dieu
On mangerait que des bonbons
On boirait du coca,
Et on serait tous des cons
On perdrait notre temps
À se toucher le nombril
À se taper dessus quand ça nous chante
Et à se traiter de jonquilleOn aurait tous une vache
Mais pas pour boire son lait,
Pour la regarder dans les yeux
Et voir les trains passer
On vivrait dans des étoiles
Avec des murs en or
Ou dans des châteaux de coussins
Qui chanteraient la CastafioreOn écouterait que les Beatles
Et on en aurait jamais marre
On jetterait des diamants dans le ciel
Pour Lucy en mangeant des honey pies
Steve Jobs serait le président du monde
On compterait le temps en lumière
Et on regarderait les secondes
Se lever avec le soleilLa taille de la teub ça compterait pas
Celle des nichons non plus
Ce serait pas grave d’avoir plein de poils
Et on serait jamais ridicule tout nu
On vouerait un culte aux orteils
Parce que c’est eux qui nous font tenir en équilibre
Et on se ferait des bisous sur les oreilles
Pour qu’elles soient contentes d’entendre ce qu’on a à direOn mangerait avec des baguettes magiques
Qu’en attrapant un bout de vide dans notre assiette
On aurait ce qu’on veut dans la bouche
Une fraise tagada, ou un croco rouge
Y’aurait des filles en opale
Avec de la peau en nacre
Qui brillerait que sous la lune
Et qui auraient des fleurs dans la voieOn pourrait se coudre des petites poches
Partout sur le corps
Pour mettre des petits trucs dedans
Comme du curry, du teuchi et du piment
On aurait juste à faire des câlins à des grandes canettes de Red Bull
Et elles nous donnerait plein d’énergie
Et les enfants auraient le droit de prendre
Leurs grosses crottes de nez pour jouer aux billesOn prendrait plus que des tahitis douches
Et des arcs-en-ciel viendraient nous sécher
Tout le monde aurait la peau très très douce
Même certains sous les pieds
On serait pas obligé de changer de tee-shirt
Quand on en a un qu’on aime beaucoup
Et on serait obligé de dire « j’kiffe ta reum »
Pour se dire qu’on s’aime pas du toutEt puis y’aurait des montagnes de larmes
Plus belles que tous les bâtiments
Parce qu’aucun architecte
Ne peut donner vie aux sentiments.
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Les couleurs de l’âge.
À 5 ans :
Rose : bonbon
Blanc : neige
Vert : …À 15 ans :
Rose : pétasse
Blanc : copie blanche
Vert : …À 30 ans :
Rose : pétasse
Blanc : dépasser la ligne, il t’en reste un peu à gauche…
Vert : …CE POÈME N’EST PLUS DISPONIBLE DANS SON INTÉGRALITÉ DEPUIS SA PARUTION DANS L’OUVRAGE COLLECTIF À L’OUEST LES POÈTES.SES AUX ÉDITIONS EX-MAUDITS DISPONIBLE ICI ET EN LIBRAIRIE. POUR LA SUITE RENDEZ-VOUS DANS LE LIVRE 🙂
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Joyeux quoi ? Connait pas…
A)-Quand sonne le 25 décembre
A)-en jouant sur une corde tendre
B)-j’aime fourrer les hotes comme les dindes
B)-d’un navire nous partant aux indesA)-karime ce soir ne va pas fêter noël
B)-Je n’y fêterais pas la Noël
A)-autant bouffer un sandwich a la tourterelle
B)-les cadeaux finissent à la poubelleA)-un demi kebab et de la chorba
B)-les fêtes pu la mauvaise samba
B)-la rumba le rhum pour moins d‘100 balle
A)-la connerie fourrée chocolatA)-choisir le temps et les figures
A)-les airs max sur l’av’nue battent la mesure
B)-et passé des bons moments posés
B)-syllabe sale dans la bouche pour causerA)-et puis les mots s’échappent soudain
B)-mathuzalem dans l’fond d’ma boulette
A)-quand tout été dit à la fin
B)-regard sur l’bonda d’une zouletteA)-un demi kebab et de la chorba
B)-les fêtes pu la mauvaise samba
B)-la rumba le rhum pour moins d‘100 balle
A)-la connerie fourrée chocolatJoyeux Noël bande de PETIT PONEYs !
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Les garçons/Les filles/L’amour
J’en ai connu des types
Qui se branlaient avec des vers
Moi je leur ai roulé la bite
Avec mon stylo vertJ’en ai connu des types
Qui s’faisaient rimer la courge
Moi je leur ai cuit la bite
Avec mon stylo rougeJ’en ai connu des types
Qui s’alexandrin la queue
Moi je leur ai compté la bite
Avec mon stylo bleuJ’en ai connu des types
Qui arrêtaient pas de s’y croire
Moi je leur ai ficelé la bite
Avec mon stylo noir******************
J’en ai connu des filles
Qui jouaient au stylo quatre couleurs
Elles marchaient sur des aiguilles
Et elles crevaient tous les coeursJ’en ai regardé des filles
Qui f’saient tourner les quatre saisons
Autour de leurs bas résille
Et les coeurs des garçonsJ’en ai tant vu des filles
Qui maniaient les quatre éléments
Qui s’agitaient dans leurs esprits
Pour leur causer des tourmentsJ’en ai tant vu des filles
Qui bougeaient à quatre temps
Pour pas se compter les rides
Et les amants sans amour.******************
J’en ai connu des tas de gens
Qu’on aurait voulu rendre heureux
Mais au fond dans tout ça y’a
Quand même trop souvent
Des histoires ou on se dit pas
Qu’on est amoureux.
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Poème Facebook
Hier alors que je m’ennuyais sur Facebook,
Comme tout le monde vient s’ennuyer sur Facebook,
Un phénomène sans précédent s’est soudainement déclenché
Quand je me suis dis que Facebook c’était quand même bien fait.
Mon cerveau s’est dit : pourquoi pas importer le système et l’installer dans le cortex
Lui qui s’ennuie tant depuis que j’ai réglé tous mes soucis avec mes Ex’s ?
Ni une ni deux, voilà le système intégré.
Depuis, je créer des réseaux sociaux entre mes membres
Et mon cerveau entretien le profil de mes organes
Hier mon alcoolisme a envoyé une demande d’amitié
À mon foi sur notre internet
Problème…
C’est que mon foi accepte.
Ma bouche s’est fait poker par mon paquet de cigarette
Mes mains annoncent un nouvel événement : Ce soir c’est soirée branlette !!!!
Le problème avec tout ça
C’est que j’ai bien l’impression
D’être toujours la dernière au courant
De ce que mes organes font.
Aujourd’hui c’est mon inconscient qui écrit sur son mur
Qu’il n’en peut plus d’être traité comme un vide-ordure,
Ma dépression se demande si elle devrait pas changer de vie
A moins que ce ne soit mon orgueil qui l’y insite.
Alors tout les deux ils ont créé un groupe secret,
Dont je n’ai moi-même pas l’accès,
Où ils ont invité toutes mes névroses
À venir à cracher leurs doses
De mauvais sucre brun
À casser sur mon dos,
Qui d’ailleurs en a lui-même assez
De se faire martyriser.
Il a créé une appli,
Ça s’appelle «PloufPony»
Le but c’est de jeter des poneys lestés
Dans une mer sans fond,
Pour voir c’est lequel qui va le plus couler.
Bon…
Je créer des réseaux sociaux entre mes membres,
Qui s’accordent à dire que c’est pas évident de vivre ensemble.
Quand mes yeux voient ce garçon que j’aime tant
Ils disent à ma tête de dire à ma jambe de dire à mon pied
de reculer,
Parce mes pieds ne reçoivent aucun ordre de ma tête.
Problème… C’est que ma jambe accepte.
Et je regarde mes pieds se mettre à reculer…
Alors maintenant je passe mon temps
À observer ce qui s’envoie comme message
Entre mes synapses
Ce qui se passe dans la vie et sur les walls
Du reste de mon corps.
Mais le problème dans tout ça
C’est que j’ai bien l’impression
D’être toujours la dernière au courant
De ce que mes organes font.
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Poème d’amour pour Steve J.
O Steve
My Lord, my King
You don’t know but
When I see you i want you to…
Ring ring ring !
Ring my iPhone
You’re so sweet so clever…
No words can tell
How much I love
All of what you do,
You got to know, it’s true
That I wanna bite
In your big Apple !
Leave up the Silicone Valley
And come with me in the valley
We will run through the fields of grass
And tell each others sweets words
On our iPhone…
And whisper few moans.
Come into my App store
You’ll see I have many skills !
Let me impress your Retina display
And play with just one of my finger
On your multi-touch screen…
We could do tactiles things
On our IPad
And I swear, I won’t tell your dad.
I wanna be your iPod Touch
With lots of your gigabits,
Inside,
I never have enough.
Come on Shuffle my feelings
You’ll never be Nano with me.
I love the way you’re strong
Just as Stainless Steel,
With you I feel so real.
Listen to the music of my heart
On your iPod
Do you ear that song for you ?
My poem, my ode ?
Ô Steve,
Far from you
I feel inside of me such a lack !
I have only one question,
Steve, do you wanna be My IMac ?
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Il neige sur WordPress.
L’hiver, Noël.
La mélancolie,
les jours toujours
Plus court.
Et mon coeur
Loin de sa maison
S’émeut et se perd
Dans le gris-bleu
D’un ciel amer.
Bitte, bitter
Trying to bite…
The air.
La neige partout
Jusque au pied
De mon blog
Recouvre
les mots
Dans ma gorge.
Ich liebe someone
You are eine wurst
Ich denke nicht
Ich miss dub.
Everything at the same time
Turn around in my head
C’est quand qu’on arrive ?
C’est encore loin ?
Tais-toi gamin.
Snow flaks
Flocon.
Melt.
Et fond.
Une flaque
Of ice.
Swip !
I die.
Over.






