Aller au contenu principal

Theodor J. Mayer

  • Contact

  • Un litre d’encre vert // HAÏKU à Brigitte

    11 avril 2012
    IMAGES

  • Cygne

    Les cygnes noirs volent ensemble
    Dans le coin des rues allumées
    Ce n’est qu’un objectif à court terme pour la plupart des cygnes
    Parce que la plupart des cygnes
    Préfèrent étendre leurs ailes et planer sur de plus grandes choses
    C’est ce que j’appelle le vol inspiré

    Ma gueule vaut mille mots quand elle est fermée au fer rouge
    J’ai besoin de la paix, pour guérir les blessures d’mes tissus adipeux,
    Et obtenir,
    Obtenir des ailes

    Connard
    Je suis une cygne
    Avec un kick dans la poitrine
    Qui bat à l’opposé de la droite
    Fais-moi savoir quand la guerre recommencera
    J’me suis laissé une minute de souffle
    Dans une capsule glaciale

    J’ai des mots chiffons, riches à en casser les os
    Cruels comme l’assassinat d’un cygne avec des pierres
    Les pélicans eux survivent
    Avec des mâchoires larges qui happent les têtes de poisson
    Sur des plages fertiles
    Là où certains diététiciens les trouveraient squelettiques

    Combien ont inventer la merde verrouillée en coquilles d’oxygène,
    Choisis un tir pulmonaire sur métal plaqué,
    Animés des fenêtres folles avec des feux d’artifice,
    Ecoutés chiens et chats causer de fables cellulaires

    Les arrêts sur image des chaînes dorées
    Où l’on assassine le Fils de Dieu toutes les secondes
    Des joyaux d’Iceberg brillent sur le cou des cygnes
    Ces cous qui fument Ganesh au travers des poumons de mes chameaux d’Arabie

    Balancer les bras de fer métallique
    Au bout d’une paume en peau de léopard
    Des doigts Paranoid cousus à l’angoisse moite
    Un chat qui mange du bœuf cru avale d’horribles cris de douleur
    Cale un fusils de chasse au travers de sa bouche et tire la langue
    Un chat qui passe de lourds traits au travers de sa narine droite
    Son cerveau grésille
    Fatigué de la sécurité social, qui remplie sa limonade avec de la Novocaïn
    Et laisse la pression de l’oxygène filer en courant d’air
    Le flux de la belette
    Avec un coeur plein de diesel
    Piégé dans le désert
    Perdu au-delà des régions de la logique et de la raison,
    Etre juste
    Ne sois pas si obéissant aux lois et leurs limites

    30 mars 2012
    AUTRES AUTEURS, POÉSIE

  • Florent Pagny est-il …?

    23 mars 2012
    IMAGES

  • Etre poète (proüte proüte)

    L’existence de poet en images

    Made in Poetland with love ❤

    21 février 2012
    IMAGES

  • Bâtard


    Quand la douleur tue la vie
    Et que le plaisir aime le souffle
    Dans une époque sans ordre
    Le chaos est évident
    C’est pour ça que je suis né
    Pour reconnaître la beauté des pépins d’une pomme
    Et apprendre les combats d’une âme qui boite
    Je suis prévenu
    Juste pour me prémunir
    Ma productivité est en hausse ce mois-ci,
    Mais j’ai perdu ma passion
    Elle a la mauvaise santé de la tristesse industrielle
    Laissez donc tranquille ma mécanique
    Que je règle mes pensées
    Maintenant que ma vie est complète
    Avec une capacité à pousser les manettes de la grandeur
    J’exfolie mes rêves avec l’acide de mon estomac
    Et je les vomis
    Je pourrais vous raconter quelque chose qui va changer votre mort
    Mais non, je crache des cristaux qui divisent les formes en mathématiques
    Le ciel est la limite, ami
    Reste là, alimente ta vision
    Visualise juste le corps
    Perds le sens des chiffres
    Change l’esprit en sagesse
    Perdu dans cette population
    T’es juste un autre visage
    En face des stéréotypes et de la haine
    Pose toi des questions, invente les réponses
    Qu’est-ce que tu es ? Un clown ?
    Qu’est ce que tu veux ? Un clown ?
    Tu veux voir un gamin se faire tirer dessus ?
    Pointe un pistolet sur mon visage si ça peut t’aider
    A obtenir un peu de respect
    Dans l’ensemble, je suis protégé d’amour
    Je le vois marmonner, haussant les épaules
    En cette seconde exacte je l’entends
    «L’homme, est notre salut. »
    Tu doutes? Vas te faire enculer.
    C’est notre salut. »
    Certains soirs j’ai trop bu
    C’est là que je manque de sentiments
    Des maux de tête sans fin
    Le plafond éclaté qui fait résonner l’histoire d’un alcoolique qui sanglote
    Je vois ma vie dans son cycle fumer les étapes
    A travers les descriptions de la nature
    J’ai des jugements malades
    Qui se reproduisent avec des instincts gâtés
    L’esprit dans un autre univers
    Alors que mon corps est coincé ici
    Dans les dédales du centre-ville
    Détendu sur les rues où les femmes se gaspillent
    Ma vie est une oasis, hors de cette surface pour revenir à ma nature
    La vie quotidienne, qui court dans les labyrinthes
    Mais je suis resté patient, en regardant chaque mouvement que la jungle faisait
    L’enfer a connu des changements,
    Des émotions,
    Des pensées
    Soulagé, libéré sur des plages blanches
    Il me rappelle
    Que n’importe quelle naïve qui se respecte
    Peut engloutir bite levrette et foutre
    D’une voix, d’une dimension, à l’état de mort
    Sans aucune lueur d’étoile
    Dans la morosité des discussions superposées
    Il me rappelle
    Que si les consommateurs cesse d’exister
    Et que nous oublions comment utiliser les mots
    Il nous restera juste à nous manger les uns les autres
    Jusqu’à ce la fin arrive
    Certains d’entre nous s’extasy, se cocaïne
    Pour passer une douleur qui n’existe pas
    Juste ici pris au piège dans la boîte
    En direct et bien orchestré.

    6 février 2012
    AUTRES AUTEURS

  • Rions de bon matin !

    Jean–Pierre Coffe AIME son Desert Eagle

    I’m crazy in L.O.V.E. <3<3<3 (coeur en bite) with J.P. Coffe.

    3 février 2012
    IMAGES

  • R.I.P. Megaupload + MegaSong

    Megaupload c’était vraiment bien. Ou pas :

    31 janvier 2012
    IMAGES

  • Le jour où j’ai appris à ne plus savoir lire

    C’est la douleur et la gêne la plus étrange que j’ai pu connaître, un blocage dans le cerveau qui n’existe pas. J’ai perdu des mots que je connaissais depuis toujours, j’ai douté du sens des choses les plus élémentaires. Le sens des aiguilles d’une montre, le sens de l’ordre des mots, 6, 7, 8, 9, 6. Je regarde des poules, et tu vois des champignons, je regarde des girafes et tu vois des pataquesses. POurquoi? COmment ? Tu défais les certitudes les plus simples, les plus fines. Je te donne des clés, tu les transformes en dés, et tu les jettes au hasard d’une partie de lecture.
    Dans l’imagination de ton monde, il n’y a pas de cohérence et tu te promènes dans les sentiers que tu dessines au passage de tes pieds. Tu hésites, les jambes un peu raides, et puis tu empoignes avec violence ton absence de connaissances. Tu sais tout, tu ne sais rien, tu existes et tu veux. Tu me souris, tu es fier, je te dirais bravo, c’est bien. Mais je dois, encore une fois, instiller des doutes dans la glaise molle de tes fondations : et ce mot la ? Blocage dans la connexion entre deux synapses, défilement au hasard de millier de mots incongrus… brouette ! Non… C’est pas brouette… Ca commence même pas par un b, petit ou grand, en bâton ou attaché, ça commence par un v… DINDON ! Putain de mot miracle, un mot valise, un mot bagage, qui débarque à l’improviste, un peu plus et il viendrait sonner à la porte pour s’installer avec nous. DING DONG ! « C’est le dindon, le gros connard qui colle un i avec un N, un O avec un N, qui fait des bruits de gros connard, en réalité, dans mon image verbal, partout ou je traîne ma tête de bête ! » Allé, ça ira pour dindon, moi aussi je l’aime bien ce mot, il sonne drôle et con. Maintenant au suivant ! C, R, E, V… Blanc. C’était crevette, j’aurais aimé que tu me dises crevard, au moins on aurait bien rigolé.
    Et puis l’heure s’est finit, tout le monde est partit manger, je suis sortie fumer une cigarette et j’ai eu une sorte d’envie de pleurer. La porte est tombé de ses gonds, l’escalier s’est effondré, les murs se fissuraient pendant que le toit s’est écroulé, le sol tremble, l’air vibre, les barrières envoies des rayons lasers dans les yeux des gens… Juste dans les miens en fait, parce que je suis toute seule dans cette putain de rue. Parce qu’il n’y a personne pour assister à la fin du monde des certitudes d’un poney avalé par le vide. Le néant c’est gênant parce qu’il n’y a rien à contrôler dedans.
    Alors je joue au grand philosophe de la vie de mes couilles, et je passe stoïquement le pas de la porte effondrée du monde du grand néant géant. Bonjour monde futile, je viens piétiner sans remord tout ce que tu m’as enseigné, car aujourd’hui j’ai tout ré-appris.

    (Post-scriptum : depuis quelques semaines Poneyland à pour tâche d’enseigner la lecture et l’écriture à un jeune enfant ayant des « difficultés« ).

    27 janvier 2012
    PROSE

  • Les Belles Activités

    Il pleuvait, contre les carreaux froids du salon, et le béton de la balustrade brillait du gris du ciel. Un paysage commun d’angoisse hebdomadaire, un dimanche d’hiver. Les conneries à la télé, l’absence d’intérêt, une vidéo internet pas si drôle que ça.
    Mais là tu as eu la bonne idée de te connecter à ton agrégateur de flux RSS. Et là tu tombe sur Poetland et ses idées troudeballistiques, fantasques et formidables. Des occupations improbables, des idées tirées par les poils de la yatte, voici l’extrême florilège de ce que l’on fait de mieux ici, pour les longues soirées d’hiver et les pannes de libido. Parce qu’on ne s’épile plus trop passé Noël, et qu’on peine à prendre des douches parce qu’il fait soi-disant trop froid dans la salle de bain. Parce que c’est dur de se tenir chaud les uns les autres sans tout de suite avoir l’air d’une meute d’animaux.
    Redonne de l’intelligence à tes petits doigts rouges et engourdis, remets un peu de joie dans tes yeux larmoyants par le vent.

    Number One – L’exercice de respiration yogiste

    Entrelacez vos doigts et placez vos mains sous votre menton comme vous l’indique le dessin :

    breathe breathe2

    Répétez les 4 dernières positions 2 fois 10 fois.

    Maintenant vous êtes hyper content, vous êtes focus et aware grâce à cet exercice simple et sain pour recentrer l’esprit sur les trucs importants.

    Number Two – Expier la rage : Faire de la maltraitance d’animaux
    Prenez un animal, peu importe lequel, et faites lui du mal, de la façon qu’il vous sierra le mieux.


    Autre exemple : forcez le à danser comme un con.

    Number Three : Ne faites pas les soldes, dites merde à l’économie ainsi qu’à la perte du TRIPLE AAA, restez dans vos toilettes.


    Number Four : Riez un bon coup en regardant encore une fois des individus faire des trucs complètement étranges :

    Number Five : Lancez-vous des défis et faites un Yoda en origami.







    Le tuto n’est jamais qu’en 7 parties pour une durée totale de 40 minutes et 26 secondes, donc tout juste une heure de joie et d’amusement.

    Ou bien faites un X-Wing en ticket de métro avec Hubert de Lartigue :

    Ou bien une armée de X-Wing en ticket de métro si vous vous ennuyez beaucoup :

    Le lien du tuto : http://www.hubertdelartigue.com/pp_xwing_01.html

    Number Six : Idée utile : Apprend à vider le poulet avec Bernard

    Number Seven : Apprend à faire un poulpe en ballon, serti en couronne avec Arthur Saint-Georges. FOR REAL.

    Number Eight : Décorer des napperons. Bien décorer sa table. Lui donner un style oriental.
    Tu cherches de la joie pour égayer ton environnement grâce à des conseils beaux et judicieux, alors tu vas sur cette vidéo, laisse tes mains se faire guider par Anne et son entrain communicatif. Puis par Dorothée Gruman et sa merveilleuse conception de la déco.

    Décoration de table : customiser des napperons

    Maintenant tu sais que ça ne tiens qu’à toi de réussir à faire des choses unbelievable avec tout ce qui traîne dans tes poches.
    Fait avec de l’amour à Poetland/<3<3<3<3<3<3

    17 janvier 2012
    PROSE

Page Précédente Page Suivante

Propulsé par WordPress.com.

Confidentialité & Cookies : Ce site utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site, vous acceptez leur utilisation.
Pour en savoir davantage, y compris comment contrôler les cookies, voir : Politique relative aux cookies
 

Chargement des commentaires…
 

    • S'abonner Abonné
      • Theodor J. Mayer
      • Rejoignez 32 autres abonnés
      • Vous disposez déjà dʼun compte WordPress ? Connectez-vous maintenant.
      • Theodor J. Mayer
      • S'abonner Abonné
      • S’inscrire
      • Connexion
      • Signaler ce contenu
      • Voir le site dans le Lecteur
      • Gérer les abonnements
      • Réduire cette barre